Le Pendule de Foucault - Umberto Eco

Publié le par Laurent

Le Pendule de Foucault - Umberto Eco
 
Présentation de l'éditeur
A Paris, au Conservatoire des Arts et Métiers où oscille le pendule de Foucault, Casaubon, le narrateur, attend le rendez-vous qui lui révélera pourquoi son ami Belbo se croit en danger de mort.
A Milan, trois amis passionnés d'ésotérisme et d'occultisme ont imaginé par jeu un gigantesque complot ourdi au cours des siècles pour la domination mondiale. Et voici qu'apparaissent en chair et en os les chevaliers de la vengeance...
Telles sont les données initiales de ce fabuleux thriller planétaire, incroyablement érudit et follement romanesque, regorgeant de passions et d'énigmes, qui est aussi une fascinante traversée de l'Histoire et de la culture occidentales, des parchemins aux computers, de Descartes aux nazis, de la kabbale à la science.
 

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Est ce la chaleur de cette fin de juin 2005, où le fait que ce soit un livre de poche avec une police d’écriture assez petite, où encore les moustiques qui viennent me dévorer, mais vous dire que j’ai aimé ce livre, je peux pas.
Vous dire que je l’aime pas, je peux pas non plus, alors je vais vous faire une réponse de normand 50% de chances, je traduis, 50% j’aime, et 50% je déteste.
Pourquoi ? comment ! c’est vrai qu’il y a de très bons passages dans ce roman, mais des fois, c’est long, d’une longueur monotone qui m’endort, et qui excite les moustiques bzz.
J’ai trop chaud, si quelqu’un veut m’offrir à boire ! ! !  
 
 

http://voyou.over-blog.net/

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Publié dans Umberto Eco

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B
Diable! Je suis moi même normand, mais je peux assurer que le Pendule... est l'un de mes bouquins préférés. Effectivement, le récit oscille entre des passages très lents et des retournements de situation; celà dit, la construction du livre se veut semblable au mouvement du pendule... Pas étonnant que à hypnotise ou que ça endorme parfois! Mais rien que pour le jeu de Eco avec son lecteur (je te raconte une histoire que mes personnages inventent / l'histoire devient réelle car tout le monde y croit / je brise le récit de mon livre en rappelant au lecteur que tout ce que je raconte n'est que mensonge / l'histoire rattrape mes personnages), ça laisse pantois. Voilà, bonne continuation, bonnes lectures!
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